Ce point peut toutefois rester indécis dans le cas particulier. Car, vu les difficultés auxquelles on se heurterait vraisemblablement pour fixer de manière exacte la contribution exigible s'agissant d'une communauté de trois personnes, dont les revenus sont par ailleurs connus, il ne peut pas être considéré comme arbitraire de se contenter, comme l'a fait l'office, de répartir équitablement entre les personnes concernées les frais de logement. Cependant, comme les ressources du plaignant, de son amie et de sa mère sont d'importance très inégale, il ne se justifie pas de diviser simplement le loyer par trois.