La plaignante critique en outre l'avis du commissaire selon lequel la rentabilité de l'entreprise n'est pas suffisante pour dégager un disponible, qui n'atteint de loin pas le montant budgété par la société à l'appui de sa demande de sursis (144'600 francs après une période de 3 mois, alors que le montant atteint en réalité le 24 mars 1997 est de 29'853 francs). Elle relève que si l'on tient compte des travaux en cours, les recettes atteignent 343'000 francs au lieu des 317'000 francs (recte : 397'000 francs) budgétés, mais que l'entreprise dispose d'une réserve de 284'700 francs au 27 mars 1997.