A cet égard non plus, la plaignante n'apporte pas d'éléments permettant de remettre en cause les constatations et l'appréciation du commissaire. La plaignante critique en outre l'avis du commissaire selon lequel la rentabilité de l'entreprise n'est pas suffisante pour dégager un disponible, qui n'atteint de loin pas le montant budgété par la société à l'appui de sa demande de sursis (144'600 francs après une période de 3 mois, alors que le montant atteint en réalité le 24 mars 1997 est de 29'853 francs).