Le juge du concordat relevait d'ailleurs, à ce propos, que le dividende prévu était particulièrement mince, et que le nombre élevé de créanciers risquait de rendre problématique leur adhésion à un concordat. A cela s'ajoute le fait que la banque Y., principale créancière, a déclaré qu'elle s'opposerait à l'homologation d'un concordat s'il n'était pas procédé au préalable au remboursement de factures cédées et encaissées auprès d'un autre établissement, dont le montant s'approche de 100'000 francs (lettre de la banque X. au commissaire, du 28.2.1997).