En réalité, la plaignante a elle-même exposé (lettre à la banque X. du 16.9.1996) qu'elle avait fait depuis 1993 beaucoup de démarches pour trouver un partenaire ou un acheteur de l'entreprise et qu'elle n'avait trouvé personne qui veuille participer dans l'affaire de W. et Cie, malgré les commandes qui sont à exécuter, le manque de liquidités rendant ces démarches plus difficiles encore. C'est dire qu'il n'existait pas de motifs convaincants susceptibles de conduire le commissaire à proposer une prolongation du sursis, de surcroît pendant une période "maximale" comme le demandait la société.