Celle-ci a fait valoir qu'à son avis le commissaire n'avait pas apprécié correctement la situation; qu'elle avait beaucoup de nouvelles commandes et une réserve de travail de trois à quatre mois et, que si la conjoncture se maintenait, elle pourrait dégager un cash-flow de plus de 10 % dans les mois à venir; que le budget établi dans le cadre du concordat ne tenait pas compte du fait que la marchandise nécessaire à la fabrication devait être payée d'avance, au comptant; qu'il fallait encore du temps pour trouver un partenaire permettant de redresser la situation, et qu'il convenait de prolonger le sursis.