Elle fait valoir, en résumé, que le juge du concordat a sollicité du commissaire une proposition formelle de révocation ou de prolongation du sursis, demande à laquelle le commissaire n'a jamais répondu, commettant ainsi un déni de justice formel; que le seul fait que les garanties financières jugées nécessaires par le commissaire ne sont pas encore disponibles au terme du sursis de quatre mois n'autorisait pas le commissaire à s'opposer à une prolongation du sursis; que le commissaire a mal estimé la rentabilité de l'entreprise et que la faillite n'est pas inéluctable, contrairement à ce qu'il semble penser.