tion en novembre 1995 déjà alors qu'il était, semble-t-il, assisté d'un avocat. Le recours à un représentant est d'ailleurs, en soi, un moyen d'atténuer le stress dont le cardiologue du débiteur atteste qu'il doit être évité. Or, F. est certainement en état d'en désigner un. Il n'est pas démontré par ailleurs que son entreprise agricole et d'éventuels autres biens ne lui procurent pas de revenu suffisant pour obtenir un sursis à la vente des biens saisis. D'un autre côté, aucun élément concret ne permet de supposer que l'intéressé serait en mesure, au terme de la suspension litigieuse, de rétablir durablement sa situation financière.