En l'espèce, le débiteur est en mesure de défendre ses intérêts ou, à tout le moins de désigner un représentant. Par ailleurs, le certificat médical du Dr M. du 31 mai 1996, sur lequel se fonde l'office opposant, ne fait état que d'une "affection médicale sérieuse" nécessitant "que ce patient évite tout stress psychologique, jusqu'à la fin de l'année 1996". L'intéressé lui-même se montre plus précis en alléguant avoir été victime d'un infarctus en février 1996. Une telle atteinte à la santé peut certes, en principe, justifier une suspension des poursuites selon l'article 61 LP (BlSchK 1967, p.14).