C. Dans ses observations sur la plainte, l'office opposant indique avoir admis la suspension des poursuites dirigées contre l'intéressé pour des motifs d'humanité "étant donné que la maladie prive le débiteur de son gain habituel et afin que ce dernier puisse par la suite rétablir durablement sa situation financière, le contraire pouvant éventuellement le conduire à la ruine". F. observe de son côté avoir versé à l'office des poursuites du Locle des acomptes pour plus de 115'000 francs de mai à décembre 1995, déclare qu'il a été empêché de continuer à rembourser ses dettes en raison d'un infarctus dont il a été victime le 5 février 1996 et