Le 31 octobre 1995, R., estimant que les biens saisis avaient été surévalués par l'office et qu'ils ne suffiraient pas à couvrir les créances des poursuivants, a requis celui-ci de procéder à une saisie complémentaire sur le bétail, voire les immeubles du débiteur. Dans sa réponse, l'office des poursuites a indiqué que F., assisté d'un avocat, étudiait la manière d'assainir globalement sa situation financière et qu'il contacterait tous ses créanciers avant fin novembre 1995. Le 17 novembre 1995 et le 24 juin 1996, R. a requis la vente des biens saisis.