En principe, une notification viciée n'entraîne pas la nullité de l'acte notifié. Le débiteur est seulement habilité à porter plainte dans les 10 jours où il a eu connaissance de l'acte mal notifié. S'il ne porte pas plainte, le vice est couvert, mais les délais en relation avec l'acte mal notifié ne commencent à courir que du moment où le débiteur a effectivement eu connaissance dudit acte. Cependant, si, du fait d'un vice de la notification, l'acte ne parvient pas en mains du débiteur, la notification doit être annulée sans délai (Gilliéron, op.cit., p.105 et les références jurisprudentielles). b)