La plaignante expose que le débiteur vit avec sa famille dans une villa individuelle. Elle estime qu'il pourrait se contenter d'une demeure moins luxueuse et qu'il lui serait sans doute possible de ramener ses frais de logement à 1'500 francs par mois. Par ailleurs, la plaignante reproche à l'office de n'avoir pas tenu compte des revenus que la femme du débiteur doit tirer de l'immeuble dont elle est propriétaire à Coffrane. Elle conclut à l'annulation du procès-verbal de saisie attaqué et au renvoi de la cause à l'office pour nouvelle saisie.