Le 25 mars 1996, V. saisit l'autorité cantonale de surveillance d'une plainte contre cette vente aux enchères. Il conclut à son annulation en faisant valoir que la procédure est viciée parce que la nouvelle estimation de l'immeuble n'a pas été publiée, parce qu'il n'a pas été informé à temps de la vente et parce que les conditions de celle-ci n'ont pas été déposées au moins 10 jours avant les enchères au bureau de l'office. Enfin, le plaignant soutient qu'il n'y a pas identité entre la poursuivante (D. AG) et l'auteur de la réquisition de vente (Banque X.). D. Dans leurs observations sur la plainte, l'office des poursuites et la Banque X. concluent à son rejet.