Si aucun accord n'est trouvé, l'office tentera d'obtenir une dissolution à l'amiable, solution qui suppose l'accord unanime des propriétaires d'étage et des autres intéressés (art.73f al.1 in fine ORI). A défaut d'accord, la part d'étage sera vendue aux enchères et l'office devra attirer l'attention des enchérisseurs sur les risques encourus, puisque les droits de gage sur l'immeuble de base ont toujours la priorité sur ceux qui grèvent les parts d'étage (art.648 al.3 CC; Steinauer, FJS no 1303 ch.III B, p.4 et les références; Meier-Hayoz/Rey, op.cit., n.93 ad art.712f