litigieuse contre son confrère. b) Le poursuivant justifie l'existence d'une créance en dommages et intérêts contre Me X. par le fait que ce dernier aurait "conseillé pour ensuite exécuter des mesures de pression constitutives d'atteinte à l'honneur et au crédit privé et commercial de tiers". En résumé, il apparaît ainsi clairement - et cela est confirmé par d'autres passages des observations de l'intéressé - que Z. fonde sa prétention sur les conséquences de certains actes accomplis par Me X. en sa qualité de représentant d'un tiers et non pas en son nom propre. Or, en principe, un avocat agissant pour le compte de son client engage ce dernier et non luimême (art.32 al.1 CO;