Ils allèguent cependant que le plaignant "s'est livré à des mesures de pression pour tenter de dissuader W. SA de maintenir ses recouvrements" contre son client et qu'il a fait notifier au domicile de Z. un commandement de payer de 550'000 francs "sous prétexte de l'invalidation d'un contrat de vente d'actions passé le 18 mai 1993". Sans que cela apparaisse clairement dans les observations du poursuivant, il semble que cette vente d'actions est intervenue entre ce dernier et le client de Me X.. Selon ses propres allégués, c'est alors que Z. aurait engagé la poursuite litigieuse contre son confrère. b)