Devant l'Autorité de céans, Z. et W. SA admettent qu'à l'origine un litige pécuniaire les oppose non pas à Me X. mais au client de ce dernier. Ils allèguent cependant que le plaignant "s'est livré à des mesures de pression pour tenter de dissuader W. SA de maintenir ses recouvrements" contre son client et qu'il a fait notifier au domicile de Z. un commandement de payer de 550'000 francs "sous prétexte de l'invalidation d'un contrat de vente d'actions passé le 18 mai 1993".