Il y a lieu de se rallier à cette opinion, car d'une part l'arrêt de la Haute Cour précité remonte à une époque antérieure à l'entrée en vigueur de l'OOF (le 1.1.1912) et d'autre part le texte de l'alinéa 3 de l'article 63 OOF envisage la situation où le procès en cause est continué sans exiger qu'il le soit par la masse ou par les créanciers individuellement à teneur de l'article 260 LP, contrairement à ce que précise l'alinéa 2 de la même disposition pour les procédures suspendues par l'effet de la faillite. d) Il suit de ce qui précède qu'il y a lieu de mentionner pour mémoire à l'état de collocation les créances litigieuses qui font l'objet du procès en divorce.