ne sont en effet pas suffisamment avertis des formes en usage dans cette matière pour opérer ce genre de distinction. En outre, quand bien même toutes les publications auxquelles il doit être procédé selon le droit des poursuites impliquent une atteinte plus ou moins grande à la réputation professionnelle ou sociale du débiteur, cela ne saurait légitimer que ces publications ne reproduisent pas la réelle situation de l'intéressé. Il suit de ce qui précède que la parution attaquée doit être tenue pour inopportune dans la mesure où elle est susceptible d'avoir porté atteinte aux intérêts personnels protégés du plaignant. 4. L'inopportunité - limitée à la désignation des débiteurs