En l'espèce, la publication attaquée n'est manifestement pas formulée de façon suffisamment claire. L'usage des parenthèses, tant pour indiquer que C. est en faillite que pour préciser que les débiteurs possèdent les immeubles en propriété commune et forment entre eux une société simple, ne permet pas de faire la distinction entre ce qui se rapporte à un seul des intéressés et ce qui les concerne tous. Le tiret qui sépare les incidentes ne suffit pas à lever toute ambiguïté. Ainsi, on ne peut exclure que lecteur moyen - le seul qui compte : ATF 114 II 385, 112 II 468 - déduise du libellé en cause que tous les débiteurs et non pas seulement C. sont en faillite.