Implicitement, il estime que son image et sa réputation ont pu être atteintes par ce qui se déduit du texte querellé. Il n'établit cependant pas, ni même allègue, avoir été effectivement lésé dans ses intérêts personnels. Il demande qu'un rectificatif soit publié à trois reprises dans la feuille officielle. Ce faisant, il tend à faire valoir une faculté qui s'apparente au droit de réponse institué par les articles 28g ss CC.