Le droit des poursuites ne réglemente cependant pas d'une manière générale les indications sur la personne des parties que doivent contenir les différents actes du dossier (ATF 120 III 61 cons.1). A plus forte raison, il ne précise pas la manière ni l'ordre dans lequel il y a lieu de désigner les codébiteurs. La mesure querellée ne peut dès lors être contraire à la loi. Il y a donc lieu d'examiner si elle se révèle inopportune, c'est-à-dire si elle ne se justifie pas en fait. b) Il incombe à l'autorité de surveillance qui examine une décision sous le rapport de l'opportunité de substituer son appréciation à celle de l'autorité qui a rendu la décision attaquée.