Il ne saurait être dérogé au mode de notification prévu par la loi ni en raison du volume considérable de réquisitions dont l'office opposant est saisi, ni même si le débiteur y consent, car il incombe à l'office des poursuites de prouver que le commandement de payer est parvenu en mains du poursuivi (ATF 110 III 11 cons.2). Selon la jurisprudence, la notification du commandement de payer par publication officielle constitue un ultime moyen; il ne faut pas y recourir avant que toutes les recherches basées sur la situation de fait aient été entreprises par le créancier et l'office des poursuites pour découvrir une éventuelle adresse de notification du débiteur (ATF 119 III