K. saisit l'autorité de surveillance d'une plainte le 23 mars 1995. Il conclut à l'annulation "de la notification attaquée" et demande "qu'une indemnité équitable soit mise à la charge de l'Etat à titre de dépens". Il fait valoir qu'il réside à Courlans en France sans toutefois avoir la possibilité d'y établir son domicile, faute d'obtenir des autorités françaises l'autorisation d'y séjourner plus de 180 jours consécutifs. Il indique qu'il a fermé, à partir du 1er janvier 1993, le bureau d'architecture qu'il exploitait rue Z. à La Chaux- de-Fonds et qu'il a pris domicile rue Y., où son nom est indiqué sur la boîte aux lettres, tout en conservant la case postale no [...].