2008.25, PL des déf.17 et 18). Cependant, il n'était pas nécessaire que le recourant fasse parvenir d'emblée les clichés litigieux à tous les copropriétaires pour les convaincre que la prénommée persistait dans le comportement contesté, et donc leur permettre de se déterminer en toute connaissance de cause sur une éventuelle action fondée sur les droits réels à introduire à son encontre. En effet, lors de l'assemblée générale des copropriétaires du 28 juin 2004, répondant au reproche du recourant de s'obstiner dans son attitude, A., loin de nier les faits, a indiqué qu'elle faisait ce qu'elle voulait, précisant . "si je veux, je fais même un bordel chez moi".