Le recourant n'a pas davantage établi que d'autres copropriétaires que la famille D. pouvaient voir A. dévêtue en faisant un usage normal de leurs fenêtres et balcons, auquel cas on ne comprendrait d'ailleurs pas pourquoi le prénommé aurait estimé nécessaire de leur transmettre les clichés litigieux. Au vu de ce qui précède, l'ASA a constaté les faits de manière pertinente. 4. Selon l'article 12 let. a LLCA, l'avocat doit exercer sa profession avec soin et diligence.