Au contraire, dans le cadre de la procédure pénale, le recourant a déclaré, lors de son audition par la gendarmerie du 9 juillet 2008, que son père avait pris les photographies en question de sa propre initiative et les lui avaient remises de la main à la main, sous forme imprimée, en exigeant qu'il les transmette aux autres copropriétaires dans sa fonction d'administrateur. Le recourant n'a pas davantage établi que d'autres copropriétaires que la famille D. pouvaient voir A. dévêtue en faisant un usage normal de leurs fenêtres et balcons, auquel cas on ne comprendrait d'ailleurs pas pourquoi le prénommé aurait estimé nécessaire de leur transmettre les clichés litigieux.