126 I 168). b) Le recourant fait valoir que la transmission des clichés litigieux a été exigée par d'autres copropriétaires que la famille D., en particulier ceux dont les appartements sont plus éloignés, ce qui n'est toutefois pas établi par le dossier. Au contraire, dans le cadre de la procédure pénale, le recourant a déclaré, lors de son audition par la gendarmerie du 9 juillet 2008, que son père avait pris les photographies en question de sa propre initiative et les lui avaient remises de la main à la main, sous forme imprimée, en exigeant qu'il les transmette aux autres copropriétaires dans sa fonction d'administrateur.