, de nature à lui porter un grave préjudice. E. Appelé à se prononcer, D. a invoqué en substance que le problème des bains de soleil pris par A. dans le plus simple appareil était récurrent, celle-ci ne respectant pas un engagement pris plusieurs années auparavant d'y renoncer et qu'il n'avait pas eu d'autre solution que de transmettre les clichés litigieux aux autres copropriétaires, en particulier à ceux dont les appartements n'étaient pas suffisamment proches pour leur permettre de constater les faits. Il a soutenu en outre que cet acte se justifiait également "pour défendre les droits des copropriétaires dans les procédures civiles et pénales en cours ou à venir.