centre-ville malgré les engagements pris devant le Tribunal de police en 2003. Le recours déposé par A. contre ce jugement a été rejeté par arrêt de la Cour de cassation civile du 13 novembre 2009, qui retient que l'habitude de la recourante de s'exposer nue ou en petite tenue sur son balcon constitue un comportement dont les intimés se disent choqués de longue date, compte tenu de la présence épisodique d'enfants en bas âge dans l'immeuble, les photographies incriminées constituant une preuve pertinente de cette pratique dont on ne pouvait exclure prima facie qu'elle justifie des mesures relevant des droits réels.