l'immeuble pour le prix de 810'000 francs et le paiement du montant de la clause pénale par 81'000 francs. Le 27 janvier 2006, G. a dénoncé X. à la Commission de surveillance du notariat, lui reprochant d'avoir, après avoir instrumenté un acte authentique entre deux parties, pris fait et cause pour l'une d'elles. Invité à se déterminer, X. a expliqué, par mémoire du 15 février 2006, en résumé, avoir été consulté par D. en 2004 en relation avec les problèmes survenus après la conclusion de la promesse de vente. Convaincu de sa bonne foi, il lui a conseillé de rechercher une solution amiable, ce que le prénommé l'a autorisé à faire pour autant que demeure réservé le droit d'invoquer le dol.