Il a en outre contesté les allégations formulées par X. et le fait que la promesse de vente et pacte d'emption seraient entachés de dol, se plaignant de ce que le notaire défendait désormais les intérêts d'une des parties à l'acte, en contradiction avec les devoirs de sa profession. Dans des courriers ultérieurs, B. SA, toujours par la voix de X., a maintenu ses accusations à l'encontre de S. SA et en particulier de son administrateur, nonobstant l'avis de droit demandé par l'office des faillites à l'étude Y., daté du 5 septembre 2005, selon lequel ni l'ouverture de la faillite ni l'allégation de dol ne saurait permettre à B. SA d'échapper à ses obligations, à savoir l'acquisition de