L'amende infligée ne saurait pas davantage être qualifiée de disproportionnée, compte tenu du fait que le recourant a reçu un blâme déjà le 15 septembre 2004, puis été condamné à une amende de 8'000 francs le 31 janvier 2006, confirmée par décision de l'autorité de céans du 12 juin 2007, et du fait que la fixation de son montant, dans les limites du maximum légal, relève dans une large mesure de considérations d'opportunité qui ne peuvent pas être revues par l'autorité de recours (art. 33 litt.d LPJA).