les intérêts des enfants, et faire fi du rapport de confiance inhérent à un tel acte dont celle-ci peut se prévaloir. Il n'y a donc pas lieu d'examiner quelles sont les incidences concrètes des dispositions prises à l'époque sur le litige actuel, et il n'est pas décisif non plus que ledit pacte ait été remplacé par d'autres depuis lors. Le recourant est intervenu personnellement, après le décès de L., dans le différend qui oppose les héritiers dans le partage de la succession de celui-ci. Il s'est opposé en particulier, en tant que mandataire des trois enfants, au projet d'acte de partage de l'exécuteur testamentaire.