Il reproche à la commission intimée d'avoir en outre considéré que son attitude était "d'autant plus déplaisante qu'il était expressément chargé à l'époque par le défunt de défendre les intérêts de la nouvelle épouse contre les enfants du premier mariage", et que son comportement d'aujourd'hui allait exactement en sens contraire, ce qui constituerait un mélange des intérêts non acceptable. Le recourant conteste avoir été chargé de défendre les intérêts de la nouvelle épouse contre les enfants du premier mariage et allègue qu'il s'agissait au contraire de préserver strictement les intérêts des enfants avec l'accord de la nouvelle épouse dont la confiance n'a nullement été trompée.