successoral ultérieur) une des parties contre l'autre en relation avec cet acte mais uniquement les enfants d'une partie pour des faits sans lien manifeste avec celui-ci, survenus du vivant de feu L. après l'été 1996. Il reproche à la commission intimée d'avoir en outre considéré que son attitude était "d'autant plus déplaisante qu'il était expressément chargé à l'époque par le défunt de défendre les intérêts de la nouvelle épouse contre les enfants du premier mariage", et que son comportement d'aujourd'hui allait exactement en sens contraire, ce qui constituerait un mélange des intérêts non acceptable.