75/1994, p. 239/243). c) Quant au fond, il n'est pas contesté que le recourant – qui relève lui-même avoir été le mandataire et ami de feu L. de 1980 jusqu'en été 1996, époque à laquelle ce dernier a confié ses affaires à d'autres mandataires – a notamment instrumenté en date du 19 mars 1996, entre le prénommé et sa seconde épouse […], un contrat de mariage prévoyant l'adoption du régime matrimonial de la séparation de biens ainsi qu'un pacte successoral comportant plusieurs clauses qui concernent notamment les droits des trois enfants de L. dans la succession.