En intervenant dans ce litige successoral comme mandataire des enfants et de la société T.SA à l'encontre de l'épouse L., il a trompé gravement la confiance de celle-ci et violé son devoir de fidélité ainsi que le secret professionnel. La commission de surveillance lui a de ce fait infligé un blâme ainsi qu'une amende de 10'000 francs, en tenant compte du fait qu'il avait déjà été sanctionné récemment d'un blâme. B. X. interjette recours contre cette décision devant l'Autorité de recours des avocates, des avocats et du notariat, concluant avec ou sans renvoi à son annulation.