L'autre mandat est quant à lui indiscutablement incompatible avec l'activité antérieure déployée par le recourante : il suffit à cet égard de constater que la recourante menaçait l'époux D. d'exécution forcée s'il ne s'exécutait pas, qu'elle maintenait ensuite le point de vue que la décision du 10 avril 2006 n'était pas entrée en force et annonçait vouloir attendre l'issue d'un recours sur le plan AI pour trancher le litige opposant les parties, qu'enfin s'agissant de l'interprétation de la convention, elle affirmait ne pas voir en quoi elle trahirait les règles déontologiques ”en donnant la version qui doit être retenue en toute bonne foi" (observations du 22 janvier 2007 à l'Autorité de