c) Il n'est pas contesté que la recourante est intervenue à deux reprises après le prononcé du divorce en faveur d'une des parties contre l'autre, d'abord au sujet des clés de la maison de Perpignan, ensuite au sujet du paiement de la pension. Seule l'interprétation de ces interventions est contestée. Il s'agit là toutefois d'une question de droit. En tant que la recourante conteste ici l'état de fait – comme cela semble être le cas au chiffre 5 du recours, en partie du moins – l'argumentation n'est pas fondée. Elle se confond avec le grief de fausse application de l'article 12 LLCA, examiné ci-après.