A cet égard, le courrier de l'époux D. à Me X du 25 septembre 2003 n'illustre pas l'absence de mandat conjoint, comme le soutient la recourante, mais le fait qu'une discussion s'est nouée entre les parties en vue de conclure une convention réglant amiablement les effets accessoires du divorce. Cette lettre mentionne les "dernières objections" du mari aux propositions que l'avocate de sa femme lui avait transmises. La discussion s'est poursuivie, à lire le détail des activités de la recourante, jusqu'à la mise au net d'une convention datée du 12 février 2004.