S'il est exact que, d'un point de vue formel et textuel, la recourante n'était pas à strictement parler mandataire conjoint, elle n'en a pas moins proposé aux époux une convention de mesures protectrices de l'union conjugale, puis une convention réglant les effets accessoires du divorce. Elle en a discuté avec l'un et avec l'autre. Elle les a aussi reçus tous les deux ensemble à son étude à trois reprises (le 20 septembre 2002 durant 90 minutes, le 24 octobre 2002 durant 75 minutes, et le 5 juin 2003 pour une durée non précisée) et elle a négocié des solutions d'arrangement.