L'époux D. a répondu le 13 juillet 2006 qu'il maintenait son refus et, au contraire, demandait une restitution de pensions payées en trop, selon lui dès le 10 avril 2006. Le second litige a surgi à propos de l'exécution de l'article 5 de la convention matrimoniale, autorisant durant cinq ans l'ex-épouse à passer deux mois de vacances par année dans l'immeuble de Perpignan de l'ex-mari.