Le premier porte sur la pension prévue en faveur de l'épouse D., que l'époux D. a estimé ne plus devoir régler depuis le mois de juin 2006. Me X s'est adressée le 11 juillet 2006 à l'époux D pour l'inviter "à bien vouloir rattraper les mois de juin, juillet et de payer cette pension pour août et septembre en évitation d'exécution forcée". L'époux D. a répondu le 13 juillet 2006 qu'il maintenait son refus et, au contraire, demandait une restitution de pensions payées en trop, selon lui dès le 10 avril 2006.