En bref, elle a constaté que la loi n'interdisait pas expressément aux notaires, en toute hypothèse, de faire partie d'un conseil d'administration quel qu'il soit et qu'il convenait donc en principe d'examiner de cas en cas ce qu'il en était. La Commission pouvait toutefois se dispenser de cet exercice dans le cas de Me X. : celui-ci siégeant dans une vingtaine de conseils d'administration, il fallait alternativement considérer soit que ses mandats d'administrateur constituaient une part prépondérante de son activité, de sorte qu'il ne respectait plus la règle générale de l'article 3 LN, soit qu'il n'exerçait pas ces mandats d'administrateur avec toute la diligence et le soin requis, de