En particulierla faute du recourant n'est pas atténuée par le fait que les époux ont une obligation réciproque de se renseigner sur leur situation financière (art. 170 al. 1 CC). Au contraire même, car dans l'hypothèse où l'épouse, pour se soustraire à son l'obligation découlant de l'article 170 CC, avait voulu dissimuler une partie de son patrimoine ou du moins l'utilisation de celui-ci, l'avocat recourant se serait trouvé en porte-à-faux entre ce qu'il avait appris d'elle et l'ignorance du mari. Or, ce simple risque est suffisant pour imposer la renonciation à un mandat, indépendamment de toute réalisation effective du risque (arrêts non publiés du TF du 7 juillet 1999, 2P.97/1998, cons.