- mais à décliner le second mandat. Ce comportement du recourant face à son ancienne cliente, après que celle-ci lui avait révélé des informations en toute confiance, donne une image négative de l'avocat vis-à-vis du public, et justifie dès lors une sanction. 4. L'ASA a choisi le blâme pour sanctionner une contravention aux règles professionnelles "qui sans être très grave, n'en est pas bénigne pour autant". Cette appréciation échappe à la censure de l'autorité de céans. En particulierla faute du recourant n'est pas atténuée par le fait que les époux ont une obligation réciproque de se renseigner sur leur situation financière (art.