En effet, l'époux de la plaignante n'était pas forcément au courant de cette transaction, et son avocat n'aurait pas été en droit de l'en informer sous peine de violer son secret professionnel envers son ancienne cliente et de favoriser ainsi de manière injustifiée son second client. Le recourant s'est ainsi trouvé en présence d'intérêts contradictoires dans la mesure où il a représenté successivement deux personnes opposées dans un différend ultérieur et où les informations confiées par son premier mandant pouvaient intéresser le second. A vu de ce qui précède, l'ASA a constaté les faits de manière pertinente. 3. a) Selon l'article 12 let.