Enfin en 2001, il a établi, pour l'épouse R., un avis de droit à propos d'un problème de voisinage. Ayant été consulté deux fois par l'épouse R., une première fois avec son mari en 1999, et une seconde fois seule en 2001, le recourant ne manque pas d'audace lorsqu'il écrit (p. 4) qu'il n'a "jamais été mandataire de Madame R.". c) Quant à l'activité exercée pour le compte des époux S., le rôle du recourant était de redresser leur situation financière en négociant avec leurs créanciers, au moyen du prêt que leur consentait l'épouse R. (au total un montant de 60'000 francs).